Journée des (post)doctorant·e·s Philixte – 26 novembre 2020
Actualités , Journée d'étude , Philixte / 9 novembre 2020

Programme 9h30 Christophe Bertiau (post-doctorant, projet FNRS), « L’École du Bon Sens : sociologie d’une disqualification littéraire » 10h Clara Zgola (post-doctorante, projet FNRS), « La transformation sociétale portée par les « mauvais » affects : la transmission affective en art et en littérature contemporaine »  10h30 Mélanie Godin (doctorante, projet FNRS), « Le langage de la poésie et des sciences au prisme du genre et de la diversité » 11h Sofie Barthels (doctorante, projet FNRS),  « L’œuvre littéraire de Giuseppe Ricciardi (1808-1882) : Représentation du passé, remise en question du présent et mise en scène du futur au temps du Risorgimento ». PAUSE 13h30 Mehdi Mouslim, (doctorant), « Quand la traduction se heurte à l’histoire des métiers » 14h Dylan Potage (doctorant), « Les actes rituels dans le Bronze de Rapino (Vetter 218) » 14h30 Stéphanie Peel (doctorante) « Les voix(es) des femmes : agentivité et écriture dans les courants ésotériques (1857-1914) » 15h Nicolas Duriau (doctorant), « ”Prostitués” avant la lettre ? Histoire romanesque de la prostitution masculine du Tournant des Lumières à la Belle Époque » ******* Télécharger le programme : Cliquer ici Pour plus d’information concernant cet événement, envoyez un mail à cette adresse : philixte@ulb.be

Journée d’étude: Écrire une ville, habiter une ville : représentations spatiales des persécutions en Europe occupée (1940-1944)

Journée d’études PHILIXTE Université libre de Bruxelles En collaboration avec Vrije Universiteit Brussel 5 juin 2020 Format visioconférence Programme À l’occasion de la présente journée d’études, nous nous proposons de réfléchir à la manière dont l’imaginaire urbain renvoie à des territorialités qui sont simultanément habitées par les écrivains et artistes, l’Occupant, les autochtones et ceux qui sont désormais considérés dans leur condition d’exclus, d’étrangers ou de « clandestins », pour emprunter ce terme à Jan Cox (cf. son tableau Les clandestins du quai Van Dyck, 1942). Comment se déploie cet imaginaire urbain à travers les représentations littéraires, picturales, musicales, filmiques qui portent sur la destruction lente qui gagne l’Occident dans les années 40, cette « fin, une fin incompréhensible, la fin d’une ville, d’un temps, d’une pensée » (Paul Nougé, « La guerre ») ? Comment s’est agencé cet espace imaginaire qui renvoie – explicitement ou implicitement – à l’espace qu’il dédouble – l’espace référentiel, organisé selon la nouvelle législation imposée ? Il s’agit d’un espace qui conditionne l’admission : les enfants israélites n’ont « plus le droit de s’asseoir sur les bancs de nos écoles » (comme le dénonce l’Enseignement en 1941), d’autres interdictions concernent la fréquentation des parcs…