Séminaire académique d’hommage et de mémoires « Josep Carner et Émilie Noulet, ou l’amour de la littérature »
Actualités / 21 octobre 2021

Le jeudi 28 octobre 2021 – bibliothèque du CIERL – Robin Lefere L’ambassadrice d’Espagne en Belgique, S.E. Mme Beatriz Larrotcha Palma, et la rectrice de l’Université libre de Bruxelles, Mme Annemie Schaus, à l’occasion du nouveau Lectorat de langue espagnole MAEC-AECID « Josep Carner-Émilie Noulet » de l’ULB, et dans le cadre des commémorations des Cent Ans de l’Ambassade d’Espagne en Belgique 1921-2021, ont le plaisir de vous inviter au séminaire académique d’hommage et de mémoires « Josep Carner et Émilie Noulet, ou l’amour de la littérature », qui aura lieu le jeudi 28 octobre 2021, à 16 :30, à la Bibliothèque du CIERL de l’ULB (Avenue Franklin Roosevelt, 17). L’événement se déroulera en français et en espagnol, sans traduction. Josep Carner i Puig-Oriol (Barcelone, 9/2/1884 – Bruxelles, 4/6/1970), écrivain, journaliste, traducteur et diplomate espagnol en poste à l’ambassade d’Espagne en Belgique en 1936. Surnommé « le prince des poètes catalans », il est l’un des plus grands écrivains de la littérature catalane et espagnole, et l’auteur d’une production littéraire tant extraordinaire que vaste. Son épouse, Émilie Noulet (Auderghem, 2/5/1892 – Koksijde, 7/8/1978), était une critique littéraire de premier plan, spécialiste des œuvres de Paul Valéry et Stéphane Mallarmé. Ils ont tous deux travaillé de manière fructueuse comme…

Colloque international: « Que reste-t-il aujourd’hui de l’ironie voltairienne? »

Valérie André – Les 8 et 9 novembre 2021 – Palais des Académies Le 7 janvier 2015, la France et, avec elle, tous les hommes libres se réveillaient groggy après le terrible attentat qui venait de coûter la vie aux journalistes et caricaturistes de Charlie hebdo. Le monde était brutalement confronté à cette redoutable réalité : le respect des  droits de l’homme et de la vie, le droit à la parole et à la contestation, le recours à la satire et au rire comme arme contre la barbarie étaient dangereusement menacés, bafoués, en ce début de XXIe siècle, dans un pays pourtant laïque et démocratique. Le slogan « Je suis Charlie » envahit les rues, les réseaux sociaux, l’opinion se mobilise. En quelques jours à peine, les librairies sont prises d’assaut : le Traité sur la tolérance de Voltaire devient un symbole, un brûlot d’alerte, une revendication citoyenne. Les mânes de Voltaire quittent le Panthéon où le patriarche repose depuis 1791 pour retrouver l’espace public, le cri du sang innocent retentit dans les rues de la capitale. Le pourfendeur de l’Infâme est appelé à la rescousse, son « rire terrible, auquel s’écroulent les bastilles des tyrans, les temples des Pharisiens…